TECHNOLOGIE ET SOFT POWER: LE CAS DE L’INDUSTRIE DE LA MODE ET DU LUXE

L’Académie des Technologies publie « Technologie et Soft Power : Le cas de l’industrie de la Mode et du Luxe », un rapport sur la Fashion Tech codirigé par M. Pascal Morand

La première partie du rapport porte à la connaissance du lecteur les éléments nécessaires à la compréhension de l’industrie de la mode au sens large, ainsi que les enjeux liant la mode, la création, la technologie et l’innovation.

La seconde partie traite plus particulièrement de ce qu’il est usuel d’appeler la Fashion Tech et qui concerne d’une part l’innovation textile et d’autre part les innovations technologiques provenant de la révolution numérique. La typologie retenue se réfère à l’internet des objets, la blockchain, l’intelligence artificielle, l’automatisation, la fabrication additive et les technologies immersives. Ainsi, le big data n’est pas pris en compte en tant que tel mais en tant que composante des technologies immatérielles mentionnées, notamment de l’intelligence artificielle.

La troisième partie examine l’ensemble des implications et actions de transformation émanant des acteurs/parties prenantes du secteur (entreprises/marques, écoles, institutions professionnelles, pouvoirs publics, etc…) ainsi que les nouveaux enjeux juridiques induits par les nouvelles technologies.

A l’issue de ce diagnostic général, trois scénarios sont identifiés pour cerner ce que peut être le devenir de l’industrie de la mode et du luxe : une transformation limitée aux grands acteurs du secteur, ou bien une transformation étendue à des institutions aptes à former de nouvelles compétences et à accélérer le processus, ou bien encore une transformation s’étendant à l’ensemble du secteur. Des recommandations sont ensuite formulées afin que la mutation technologique, qui n’en est qu’à ses débuts, bénéficie au mieux au secteur de la mode et du luxe, permette l’éclosion et la diffusion des nouvelles compétences requises et enfin amplifie l’importance économique du secteur ainsi que le soft power qu’il exerce dans le monde, et à travers lui celui de la France.

Composées de matériaux recyclés et assemblées par des agrafes imprimées en 3D, les créations de Yuima Nakazato donnent un aperçu de la garde-robe 4.0

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